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	<title>Avenir geopolitique</title>		
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	<description>L'Actu de Julot lafronde</description>
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		<title>Avenir geopolitique</title>
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<webMaster>contact@avenir-geopolitique.net (Malicia) </webMaster>	<item>
		<title>Actualité du 18/02/2009</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=75#news</link>
		<description>&lt;h3&gt;Nous sommes, tous, des nègres&amp;hellip;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;L&amp;rsquo;état envoie ses escadrons pour mater la révolte en Guadeloupe. En
optant pour le rapport de force, en affichant son soutien à la minorité Béké,
il vient de commettre une erreur irréparable qui ne peut que conduire nos
frères laborieux à une radicalité dont les goinfres goulus et les politicards
véreux sont bien loin de percevoir les effets induits sur la population de
l&amp;rsquo;hexagone. J&amp;rsquo;entends ici ou là des voix qui prétendent
qu&amp;rsquo;aucun effet de contagion ne peut être ressenti ici, au pays des
cruchons. Ceux là sont encore bernés par un pouvoir incapable de percevoir
les bouleversements géopolitiques qui s&amp;rsquo;annoncent et qui minimise la
colère qui ira grandissante au fil des jours et des semaines qui viennent.
Ils sous-évaluent encore l&amp;lsquo;ampleur de cette crise. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les rois de l&amp;rsquo;esbroufe qui décident pour nous de nos vies, petit
agité en tête, profitars et spéculateurs avides essaient encore de noyer le
poisson, mais leur perfide langage et leur incapacité à stopper cette crise,
dont-ils sont les seuls responsables, pour l&amp;rsquo;avoir alimentée durant ces
dernières décennies, ne maitrisent désormais plus la situation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ceux qui subissent de plein fouet la crise que génère un système à bout de
souffle, tous les exploités de du monde capitaliste, tous les laissés pour
compte et tous les miséreux, qui sont les premiers à ressentir les prémices
de la crise verront peu à peu une colère légitime les envahir et le syndrome
islandais sera appelé à s&amp;rsquo;étendre et à se propager comme une trainée de
poudre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Même si cette histoire n&amp;rsquo;a pas été relayée suffisamment par des
médias, il convient de se rappeler que le premier état dévasté par la crise
économique mondiale, est l&amp;rsquo;Islande. Dés le mardi 20 janvier, à leur
retour de vacances, les parlementeurs locaux ont été confronté à des
manifestations conséquentes qui dénonçaient en autres, l&amp;rsquo;incompétence
du gouvernement et de ses sbires financiers. Le mercredi 21 janvier la
protestation s&amp;rsquo;est invitée devant un meeting de l&amp;rsquo;Alliance
Sociale Démocratique, partenaire du gouvernement de coalition exigeant la
démission de l&amp;rsquo;ASD, avant de s&amp;rsquo;attaquer directement à la
limousine du premier sinistre local.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le vendredi 23 janvier, ce dernier annonçait sa démission, suivi par le
chef du parti social démocrate, sinistre des affaires étrangères et par celui
du commerce. Le quotidien suédois « Dagens Nyheter » relaie les déclarations
des manifestants et leur exigence d&amp;rsquo;une nouvelle société, délivrée du
népotisme et de la corruption généralisée des élites régnantes et appellent
le populo à contrôler par lui-même ses propres affaires.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ce n&amp;rsquo;était là qu&amp;rsquo;un épisode de plus, écho aux manifestations
qui au cours du mois de décembre se sont déroulées en Grèce, en Bulgarie, en
Hongrie, en Lettonie et en Lituanie. En Grèce, où les médias inféodés
voulaient nous faire croire qu&amp;rsquo;une poignée d&amp;rsquo;anarchistes avait
enflammé le pays.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous sommes tous les nègres du capitalisme, nègres noirs ou nègres blancs,
nous sommes les victimes de l&amp;rsquo;incompétence et du laxisme d&amp;rsquo;une
minorité d&amp;rsquo;exploiteurs et de profitars. L&amp;rsquo;« Homo capitalistus » a
vécu et a prouvé au monde que seule son extinction pourrait permettre aux
hommes de toutes origines de vivre ensemble dans leurs différences et leur
diversité, et que tout gouvernement s&amp;rsquo;écroule quand la masse entre en
insurrection. Or l&amp;rsquo;insurrection n&amp;rsquo;est-elle pas le plus sacré des
droits et le plus indispensable des devoirs face à la médiocrité de tout
gouvernement ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bien fraternellement,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«Les gens ont peur et sont à la merci des criminels impitoyables, non
seulement du gouvernement, mais également des entreprises et des banques. Ces
banques leur ont été données avec une fausse privatisation en 2005, pour
presque rien, mais pour recevoir beaucoup ensuite. Maintenant que tout est
foutu, vous voudriez leur donner davantage ?»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Un manifestant islandais&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=75#news</guid>
		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 14/02/2009</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=74#news</link>
		<description>&lt;h4&gt;Nom de Dieu, et voilà que certains leaders du syndicalisme compatissant
s&amp;rsquo;aperçoivent de la colère qui submerge les Antilles, depuis déjà
plusieurs semaines. &lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Il serait grand temps que les barons de la contestation, plus habitués à
pérorer dans les salons ministériels et à s&amp;rsquo;engraisser goulument des
dessous de table des patrons, prennent enfin en compte la révolte qui gronde.
Nous savons bien, nous autres anarchistes, que ces bureaucrates inféodés
craignent et appréhendent surtout un mouvement qui échapperait à leur
contrôle et s&amp;rsquo;émanciperait de leur affligeante compassion.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Adeptes soumis de l&amp;rsquo;économie de marché et de l&amp;rsquo;ordre
capitaliste établi, la plupart de ces leaders sont bien plus préoccupés par
leur propre devenir que par le sort des exploités et des laissés pour
compte.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le syndicalisme est à l&amp;rsquo;image du socialisme, il est vérolé par le
matérialisme et la société de consommation. Son unique crédo, revendique une
croissance sans fin, alors que la seule et véritable perspective viable et
porteuse d&amp;rsquo;avenir réside dans une décroissance d&amp;rsquo;envergure.&lt;br /&gt;

A défendre sans jugeote aucune, l&amp;rsquo;emploi des usines
d&amp;rsquo;armement, en s&amp;rsquo;appropriant les lobbies nucléaires et autres, il
contribue à semer dans l&amp;rsquo;esprit des militants de base une
incompréhension légitime et à se discréditer de ceux qui veulent réellement
changer ce monde d&amp;rsquo;injustice et de profits.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien éloignés des principes fondateurs du syndicalisme, ils feraient bien
au contraire de s&amp;rsquo;en inspirer au lieu de pervertir et de ridiculiser
leurs illustres prédécesseurs. Ainsi de la Charte d&amp;rsquo;Amiens, dont-ils se
souviennent à peine, encartés pour la plupart dans des partis moribonds pour
qui le seul et unique but est de prendre le pouvoir pour assouvir leur
appétit démesuré de domination et d&amp;rsquo;exploitation du plus grand
nombre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Souvenons-nous de l&amp;rsquo;URSS, de ses commissaires du peuples, de ses
fonctionnaires zélés qui se goinfraient de la même façon sur le dos des
laborieux. Regardons la Chine communiste, où une oligarchie malveillante
s&amp;rsquo;accommode vertement d&amp;rsquo;un capitalisme sauvage qui n&amp;rsquo;a rien
à envier au système qui prévaut chez les adeptes de Davos. La Chine est hoy
un des pays où l&amp;rsquo;inégalité croissante laisse l&amp;rsquo;immense majorité
de sa population dans l&amp;rsquo;incapacité de satisfaire ses besoins les plus
élémentaires, alors qu&amp;rsquo;une minorité voit ses revenus décupler.&lt;br /&gt;

Mais la plus grande perversion que porte hoy ce syndicalisme perverti,
réside dans son aveuglement et sa surdité à prendre en compte la crise
écologique qui s&amp;rsquo;annonce.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Oui, il faut vraiment être volontairement aveugle et sourd, pour ignorer
encore que crise sociale et crise écologique sont intimement liées. Elles
s&amp;rsquo;aliment l&amp;rsquo;une, l&amp;rsquo;autre, et comme le dit Hervé Kempf dans
son ouvrage « Comment les riches détruisent la planète », elles
s&amp;rsquo;influencent mutuellement, s&amp;rsquo;aggravent corrélativement.
C&amp;rsquo;est parce qu&amp;rsquo;une minorité accapare toutes les richesses, tout
en laissant 2 à 3 milliards d&amp;rsquo;individus subsister avec moins de 2
dollars par jour que l&amp;rsquo;une et l&amp;rsquo;autre de ces crises ne peuvent
trouver aucunes solutions viables et durables.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On peut imaginer hoy un monde en décroissance tout en envisageant un mieux
être et un mieux vivre pour la grande majorité de nos frères humains. Il
suffirait simplement que toute cette caste mondiale de goinfres goulus
réduise la voilure et accepte dans l&amp;rsquo;intérêt de tous et des générations
à venir de se contenter d&amp;rsquo;un minimum.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les capitalistes et la pensée unique, ces spécialistes aveugles et sourds
n&amp;rsquo;ont rien vu venir de cette crise qu&amp;rsquo;ils ont pourtant alimentée
si avidement, pas plus qu&amp;rsquo;il ne présage de l&amp;rsquo;immense impact de
leur attitude sur la crise écologique qui s&amp;rsquo;annonce. La frénésie
d&amp;rsquo;opulence et d&amp;rsquo;avidité qui s&amp;rsquo;est emparée des élites, se
propagent des couches moyennes jusqu&amp;rsquo;aux classes populaires qui singent
leurs saigneurs et maîtres, s&amp;rsquo;endettant à qui mieux, mieux, au lieu de
songer l&amp;rsquo;ombre d&amp;rsquo;un instant à remettre en cause ce système
suicidaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On nous dit hoy, qu&amp;rsquo;il faut relancer la croissance, qu&amp;rsquo;il faut
aider les banques et alimenter le crédit, qu&amp;rsquo;il faut subventionner le
secteur automobile et continuer à produire des millions de véhicules qui
polluent et contribuent au réchauffement de la planète, qu&amp;rsquo;il faut
développer le nucléaire et entasser des tonnes et des tonnes de déchets
radioactifs. Il n&amp;rsquo;y a là que balivernes et sornettes insensées, qui
n&amp;rsquo;ont pour seul et unique but que le maintien des privilèges
d&amp;rsquo;une élite stupide et si peu clairvoyante.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;A ce stade seule une révolution planétaire et radicale est en mesure de
changer le cours des choses, et cette révolution passe par une grève générale
et mondiale qui s&amp;rsquo;émancipe de toutes les structures perverties,
syndicats y compris, et puisse permettre au plus grand nombre une prise de
conscience légitime et salutaire.&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Face à la mondialisation, qui n&amp;rsquo;est que le triomphe planétaire du
tout-marché, il nous faut concevoir et vouloir une société dans laquelle les
valeurs économiques ont cessé d&amp;rsquo;être centrales (ou uniques), où
l&amp;rsquo;économie est remise à sa place comme simple moyen de la vie humaine
et non comme fin ultime. Il nous faut renoncer à cette course folle vers une
consommation toujours accrue. Cela n&amp;rsquo;est pas seulement nécessaire pour
éviter la destruction définitive de l&amp;rsquo;environnement terrestre, mais
aussi et surtout pour sortir de la misère psychique et morale des humains
contemporains. Il s&amp;rsquo;agit là d&amp;rsquo;une véritable décolonisation de
notre imaginaire et d&amp;rsquo;une déséconomicisation des esprits nécessaires
pour changer vraiment le monde avant que le changement du monde ne nous y
condamne dans la douleur. Il faut commencer par voir les choses autrement
pour qu&amp;rsquo;elles puissent devenir autres, pour que l&amp;rsquo;on puisse
concevoir des solutions originales et novatrices. Il s&amp;rsquo;agit de mettre
au centre de la vie humaine d&amp;rsquo;autres significations que
l&amp;rsquo;expansion de la production et de la consommation&amp;hellip;&lt;br /&gt;

&amp;hellip;Tous les peuples opprimés, étranglés, humiliés de la planète
n&amp;rsquo;aspirent pas nécessairement à ce que cachent les miracles et les
mirages du développement quels que soient les emballages. Ils aspirent sans
doute d&amp;rsquo;abord à survivre. Non d&amp;rsquo;une survie purement biologique
mesurée en calories, ou purement matérielle, comme le donne à penser la
vision économiste et développementiste, mais d&amp;rsquo;une survie culturelle en
terme de chaleur humaine. Ils aspirent si possible à vivre « bien ». Bien et
non pas toujours plus ni mieux. Cela signifie vivre dans la dignité, selon
leurs valeurs, leurs normes et leurs choix culturels, sans être piégés et
broyés par et dans la course au plus haut PNB. Au fond, n&amp;rsquo;Est-ce pas
aussi une aspiration profonde partagée par les petites gens du Nord?
C&amp;rsquo;est cette aspiration que vise à réaliser la décroissance conviviale
combinée au localisme.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Serge Latouche. Survivre au développement. Juillet 2008.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien fraternellement,&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=74#news</guid>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 12/02/2009</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=73#news</link>
		<description>&lt;h3&gt;Mille marmites, voilà déjà plus de trois semaines que les bons bougres de
Guadeloupe ont décrété la grève générale&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Des plages blanches de St-Anne aux plages noires de Trois-Rivières, le LKP
« Collectif contre l&amp;rsquo;exploitation outrancière » chahute le grand
patronat Béké, digne héritier d&amp;rsquo;un colonialisme qui n&amp;rsquo;a jamais
vraiment disparu et qui se complait sous le giron du capitalisme triomphant.
Certes une certaine forme d&amp;rsquo;esclavagisme a disparu, mais une
exploitation généralisée, toute aussi perfide et infâmante a pris forme et
quelques familles de profitars détiennent encore et toujours tous les
pouvoirs et toutes les richesses.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ces exploiteurs avides n&amp;rsquo;ont rien à envier à leurs sinistres aïeux,
ils trônent dans leurs somptueuses demeures et exploitent les bons bougres
comme au bon vieux temps.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sacré nom de Dieu, la colère se propage et voici que l&amp;rsquo;île aux
fleurs et aux cocotiers, si chère à Gauguin s&amp;rsquo;embrase à son tour. La
Martinique, se soulève à l&amp;rsquo;initiative du « Collectif du 5 Février » et
des milliers de manifestants bloquent l&amp;rsquo;économie locale.&lt;br /&gt;
Le risque de contagion est éminent car déjà le vent souffle à La Réunion
et en Guyane, de St Paul à St Benoit, de St Denis à St Pierre, du piton des
neiges à celui de la fournaise, les exploités des anciennes colonies se
lèvent et dénoncent les mêmes maux, la même exploitation, les mêmes
privilèges que s&amp;rsquo;octroient une poignée de saigneurs locaux.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Au pays des cruchons, la grève du 29 janvier dernier a laissé
entrevoir un potentiel révolutionnaire qui ne demande qu&amp;rsquo;à
s&amp;rsquo;affirmer&lt;/strong&gt;. Les bons bougres sont ulcérés par les salaires et
les bonus exorbitants de l&amp;rsquo;oligarchie régnante, qui appartient à la
même clique mondiale des goinfres goulus. Sur fond de crise mondiale, cette
minorité assoiffée de pouvoirs et insensible au sort de l&amp;rsquo;humanité et
de la planète, ne trouve pas d&amp;rsquo;autres solutions que de relancer le
crédit et d&amp;rsquo;alimenter à coups de milliers de dollars les banques et la
finance.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il n&amp;rsquo;y a pas besoin d&amp;rsquo;avoir fait de hautes études en économie
et en goujaterie pour comprendre, que cette crise est celle de
l&amp;rsquo;exploitation et de la spéculation sur la pauvreté. Quand les
dirigeants des grandes multinationales arrivent à engranger plus de 500 fois
le revenu moyen et que dans le même temps les banquiers accordent des crédits
sur 30 où 40 ans à des taux surélevés, à des populations qui s&amp;rsquo;échinent
pour des salaires de misère, il ne faut pas s&amp;rsquo;étonner de voir les
pauvres gueux se retrouver sur la paille. Nous ne parlerons même pas ici des
actionnaires, et autres rentiers, tout aussi voraces et insensibles qui
s&amp;rsquo;engraissent sur le dos des laborieux.&lt;br /&gt;
La pression constante qu&amp;rsquo;exerce le capitalisme pour gaver
l&amp;rsquo;actionnaire et le rentier, a poussé les banquiers a rançonner le
pauvre bougre, par l&amp;rsquo;application de ces taux progressifs et
suicidaires, provoquant faillites et saisies de biens. A grande échelle, par
effet de dominos, la crise s&amp;rsquo;alimente d&amp;rsquo;elle-même, et devient
générale. Le chômage qui s&amp;rsquo;annonce verra se multiplier les faillites
personnelles et la crise ne pourra que se nourrir allègrement de cet état de
fait.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le capitalisme compte se rénover et pour cela, pour éviter la faillite du
crédit il se propose de relancer le crédit. Balivernes, le capitalisme
c&amp;rsquo;est l&amp;rsquo;exploitation du plus grand nombre, pour que quelques uns
se remplissent les poches, il est indispensable que tous les exploités
paient. Au vu de l&amp;rsquo;exigence des profitars qui ne connaissent aucunes
limites, les pauvres bougres qui ne peuvent plus vivre avec leurs salaires
devront s&amp;rsquo;endetter encore pour sauver le système.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le capitalisme est moribond, la seule alternative est de l&amp;rsquo;achever,
de saisir cette opportunité pour anéantir la bête, de refuser notre état de
marchandise et de renoncer aux rapports de production et de consommation
qu&amp;rsquo;il veut nous imposer pour établir à sa place une société de liberté,
de justice, de solidarité, de paix et d&amp;rsquo;égalité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;q&gt;Les travailleurs sont plus puissants avec leurs mains dans leurs
poches que tout l&amp;rsquo;argent des capitalistes&lt;/q&gt;&lt;em&gt;Joseph Ettor. 1911.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien fraternellement,&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=73#news</guid>
		<pubDate>Thu, 12 Feb 2009 00:00:00 +0100</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 17/12/2008</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=72#news</link>
		<description>&lt;h3&gt;Sacré nom de Dieu, ça y est, ce coup ci, la crise est bien là&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Telle une tempête qui déferle sur les rivages paisibles du capitalisme
triomphant, elle accouche de lames successives qui ravagent et laminent les
fondements et les certitudes de l&amp;rsquo;unique pensée. Les premières vagues,
financières et spéculatives, se fracassent déjà, rugissantes et monstrueuses
sur les banques assoupies, instaurant une panique sans nom parmi les gros
ventrus de la finance. Les apôtres prostrés du culte du veau d&amp;rsquo;or
quittent le navire en perdition et se lamentent sans fin.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On compare allègrement cette nouvelle crise d&amp;rsquo;un système à bout de
souffle à celle de 1929, mais oublie-t-on de préciser que cette dernière, la
crise de 29, n&amp;rsquo;atteint son paroxysme que quatre années plus tard, comme
on omet, aussi de dire, que le gros de la tempête était encore à venir. Déjà
le vent de la révolte sociale se levait et augurait de la crise sociétale qui
s&amp;rsquo;annonçait.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Car les années qui suivirent, virent se dresser de partout de par le monde
le vent de la contestation d&amp;rsquo;un système arrogant, inégalitaire et
liberticide. Un nouveau printemps des peuples s&amp;rsquo;annonçait, le Front
Populaire, l&amp;rsquo;Espagne de 36, s&amp;rsquo;alimentaient comme se gorge toute
tempête des vents contraires, la misère engendre la colère.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;On semble aussi oublier que sur les ruines du capitalisme d&amp;rsquo;alors,
sur ce terreau de misère et de désespérance, à l&amp;rsquo;opposé d&amp;rsquo;une
révolte salvatrice, les préjugés anciens et la bêtise des hommes engendraient
la pire des idéologies. Sur fond de nationalisme, les haineux et les déçus de
tous bords, sombraient dans la folie extrême et le nazisme et
l&amp;rsquo;obscurantisme, se délectèrent alors, de la misère et de la faim.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Pour que l&amp;rsquo;histoire ne soit pas un éternel recommencement, il
faudra bien un jour ou l&amp;rsquo;autre accepter de la regarder en face, droit
dans les yeux. Nous devrons, nous autres, anarchistes, porter haut et fort
notre aspiration à un monde de justice sociale, de fraternité et de paix;
nous devrons coller au plus prés des revendications de la plèbe et de la
jeunesse afin que la désespérance et la haine n&amp;rsquo;engendrent des maux et
de faux remèdes, tout aussi nauséabonds et suicidaires.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ne répétons pas les erreurs du passé, collons à cette jeunesse, à cet
espoir innocent de justice et de paix, car c&amp;rsquo;est d&amp;rsquo;elle et par
elle que viendra le salut.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h4&gt;&lt;strong&gt;Lutter.&lt;/strong&gt;&lt;/h4&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter, puisque la vie est une âpre mêlée&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Où l&amp;rsquo;on se bat sans fin contre plus fort que soi,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Et marcher le front haut sous la voûte étoilée&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Sans se décourager des coups que l&amp;rsquo;on reçoit.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter de tout son c&amp;oelig;ur et de toute son âme,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Sur tous les point du globe, et par tous les moyens,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Contre le renaissance et le retour de flamme&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;De ce qui reste en nous de préjugés anciens.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter contre la peur, contre la maladie,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Contre la profondeur de l&amp;rsquo;égoïsme humain,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Contre la pauvreté d&amp;rsquo;un peuple qui mendie,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Contre le désespoir, la misère et la faim.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter contre le joug des maîtres de la terre&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Masquant leur dictature en tapageurs discours;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Contre les trublions, les criminels de guerre,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Aigles noirs de haut vol et répugnants vautours&amp;hellip;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter contre les fous qui jouent à pigeon-vole&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;En jetant vers le ciel d&amp;rsquo;affreux engins de mort&amp;hellip;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Et, sans cesse assoiffés de gloire et d&amp;rsquo;auréoles,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Enchaînent l&amp;rsquo;avenir au culte du veau d&amp;rsquo;or.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter pur le succès des causes généreuses,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Pour l&amp;rsquo;idéal de paix dont on a la fierté,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Pour le destin meilleur des plèbes douloureuses,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Pour le bonheur du monde et pour la liberté.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
  &lt;li&gt;Lutter jusqu&amp;rsquo;à la fin du rêve ou du poème&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Qui soutient notre c&amp;oelig;ur et l&amp;rsquo;enflamme en secret&amp;hellip;&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Et quand on n&amp;rsquo;est plus rien que l&amp;rsquo;ombre de soi-même,&lt;/li&gt;
  &lt;li&gt;Sourire à la jeunesse et partir sans regret !&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Eugène Bizeau.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=72#news</guid>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 15/07/2008</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=71#news</link>
		<description>&lt;h4&gt;Le 14 juillet 1789, le peuple de Paris prend les armes et se lance à
l&amp;rsquo;assaut de ce symbole de la tyrannie monarchique&lt;/h4&gt;

&lt;p&gt; Premier rendez-vous de la révolution française, cet acte symbolique sera
cependant relégué au second plan par la loi du député Raspail, commémorant le
14 juillet 1790, date de la fête de la Fédération. La prise de la Bastille
restera néanmoins, dans l&amp;rsquo;esprit du plus grand nombre liée à cet
évènement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Hoy entre défilé militaire et Garden party, la fête nationale est devenue
celle du pouvoir capitaliste, et les 4500 invités qui se trémoussent dans les
jardins de l&amp;rsquo;Elysée s&amp;rsquo;apparente bien plus au courtisan courbé de
l&amp;rsquo;ancien régime, qu&amp;rsquo;au révolutionnaire fougueux du XIX ème
siècle. Parmi les prestigieux invités du nouveau maître des lieux, une
cohorte de coquins et de people, nouvelle cour rutilante et prostrée bien
plus apte à présenter croupail qu&amp;rsquo;à ruer dans les brancards et à
abattre Bastille.&lt;br /&gt;
Jusqu&amp;rsquo;à l&amp;rsquo;orchestre qui se plie à la grand messe, et entonne
un air approprié, celui du film « le parrain ».&lt;br /&gt;
Mais le clou du spectacle, la cerise sur le gâteau viendra avec la remise
des rosettes. Avec la clique des transfuges et des copains, tous ceux qui, à
un moment ou un autre ont juré allégeance seront récompensés comme il se
doit.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cet épisode peu glorieux clôture une semaine bien remplie, du sommet du G8
à celui de l&amp;rsquo;UPM, les bons bougres, gavés de déclarations et de si
belles intentions peuvent délaisser les villes polluées pour aller
s&amp;rsquo;entasser sur les plages bondées.&lt;br /&gt;
Un instant de répit sur fond de crise mondiale, pendant que les miséreux
du Tiers et du Quart monde meurent de faim, sous les coups de buttoir des
spéculateurs et des profitars, les cruchons insensibles enfilent leurs
&amp;oelig;illères et se voilent la face. Ils se ruent toutes voiles dehors,
oubliant le pétrole qui flambe et s&amp;rsquo;apprêtent à consommer comme si de
rien n&amp;rsquo;était. La triste réalité de notre monde délabrée se rappellera
portant bientôt à leur pouvoir d&amp;rsquo;achat car la crise qui se précise sur
fond de réchauffement climatique se nourrit de leur insouciance et la rentrée
qui s&amp;rsquo;annonce risque d&amp;rsquo;être mouvementée.&lt;/p&gt;

&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;«Ce ne sont pas les bandes de gens à cheval, ce ne sont pas les compagnies
de gens de pied, ce ne sont pas les armes qui défendent le tyran. On ne le
croira pas du premier coup, mais certes il est vrai : ce sont toujours quatre
ou cinq qui maintiennent le tyran, quatre ou cinq qui tiennent tout le pays
en servage. Toujours il a été que cinq ou six ont eu l&amp;rsquo;oreille du tyran
(...) ces six ont six cents qui profitent t sous eux, et font de leur six
cents ce que les six font au tyran. Ces six cents en tiennent sous eux six
mille, qu&amp;rsquo;ils ont élevés en état. (...) Grande est la suite qui vient
après cela , et qui voudra s&amp;rsquo;amuser à dévider ce filet, il verra que,
non pas les six mille, mais les millions, par cette corde se tiennent au
tyran (...) En somme que l&amp;rsquo;on en vient là, par les faveurs ou
sous-faveurs, les gains ou regains qu&amp;rsquo;on a avec les tyrans, qu&amp;rsquo;il
se trouve enfin quasi autant de gens auxquels la tyrannie semble être
profitable, comme de ceux à qui la liberté serait agréable.»&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Discours de la servitude volontaire La Boétie.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bien fraternellement, &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=71#news</guid>
		<pubDate>Tue, 15 Jul 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 24/06/2008</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=70#news</link>
		<description>
&lt;h4&gt;Les centres de rétention ne sont pas des prisons&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;... a dit le roi de
l&amp;rsquo;esbroufe. Milles marmites, le moins que l&amp;rsquo;on puisse dire,
c&amp;rsquo;est que ça y ressemble fortement. Les cruchons seront bien obligés de
constater, que les similitudes sont en l&amp;rsquo;occurrence bien plus
nombreuses que les différences. Certes, pas de cellules d&amp;rsquo;isolement,
mais une chambre d&amp;rsquo;hôte qui remplit strictement le même office. Pas de
miradors, mais des tours de surveillance, pas de grilles et de barbelés, mais
un grillage infranchissable. Pas de matons, mais les mêmes roussins tout
aussi zélés à brimer et à molester les plus rétifs.&lt;br /&gt;
La principale différence, est assurément le fait que ceux qui sont
enfermés là, n&amp;rsquo;ont commis aucuns délits, sinon d&amp;rsquo;avoir été comme
de vulgaires papillons nocturnes attiré par une lumière illusoire. Autre
différence, sacré nom de Dieu, les centres de rétention ne sont pas
surchargés, pas encore.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La loi a tout prévu, pas plus de 280 pauvres bougres par centre, pour
l&amp;rsquo;instant. Même si déjà l&amp;rsquo;administration n&amp;rsquo;hésite pas à
contourner la dite loi et à édifier, comme à Vincennes deux centres joints
sur le même site. Gageons également qu&amp;rsquo;avec un délai de détention porté
à 18 mois, nous ne tarderons pas à tomber dans les mêmes travers.Sinon nous
ne pourrons qu&amp;rsquo;entrevoir un même désespoir et une semblable détresse,
d&amp;rsquo;hommes encore jeunes qui subissent ce qu&amp;rsquo;aucun homme ne devrait
endurer, l&amp;rsquo;enfermement, le sacrifice d&amp;rsquo;un temps de vie, la
privation de liberté.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le CRA de Vincennes a brulé, et les associations de défense des sans
papiers sont accusées d&amp;rsquo;avoir exacerber les tensions en dénonçant le
climat délétère ambiant, les tentatives de suicide, d&amp;rsquo;automutilation et
les interventions régulières et musclées des forces de police. Et oui, milles
trombones, il faut bien trouver un coupable et discréditer ceux qui ne
peuvent accepter une telle atteinte aux droits élémentaire de tout être
humain. Je saisirai donc l&amp;rsquo;occasion qui m&amp;rsquo;est offerte de saluer
ces courageux compagnons et de les remercier pour ce combat honorable et
digne, pour cette note d&amp;rsquo;espoir réconfortante et salutaire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un grand merci à RESF et à tous ces militants qui sacrifient leur temps à
dénoncer la politique du chiffre alors qu&amp;rsquo;ici, il est question
d&amp;rsquo;êtres humains, de nos frères aux yeux de toute humanité.&lt;br /&gt;

&lt;em&gt;Bien fraternellement,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;q&gt;Lutte pour permettre à tous de vivre cette vie riche et débordante, et
sois sûr que tu trouveras dans cette lutte des joies si grandes que tu
n&amp;rsquo;en trouveras pas de pareilles dans aucune autre activité.&lt;/q&gt; &lt;em&gt;[Pierre Kropotkine&lt;/em&gt;].&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=70#news</guid>
		<pubDate>Tue, 24 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 21/06/2008</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=69#news</link>
		<description>&lt;h4&gt;Les eurodépotés ont adopté à une confortable majorité la « directive
retour » destinée à faciliter le renvoi des sans-papiers de l&amp;rsquo;U.E. &lt;/h4&gt;

&lt;p&gt;Parmi les mesures phares de la directive, une durée de détention portée à
18 mois et de nouvelles dispositions relatives aux mineurs non
accompagnés.&lt;br /&gt;

Après les fondations établies avec le ciment de la finance, les ventrus de
Bruxelles érigent les premiers murs avec les moellons de l&amp;rsquo;exclusion.
La maison Europe ressemblera à une forteresse dont les murs du mépris
affichent au monde le reflet d&amp;rsquo;une société repliée sur elle-même et
insensible au sort de population qu&amp;rsquo;elle affame et spolie.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Sous l&amp;rsquo;impulsion d&amp;rsquo;une république française dévoyée et de son
sinistre de l&amp;rsquo;immigration, l&amp;rsquo;Europe des profitars et des
affameurs, adopte la directive de la honte. Aucuns murs ne pourront empêcher
les pauvres bougres de quitter les pays mouroirs et ce ne sont pas les
quelques centaines de millions d&amp;rsquo;euros alloués si généreusement aux
despotes locaux qui freineront l&amp;rsquo;exode.&lt;br /&gt;

Au mépris de toutes conventions internationales et de toute dignité
humaine, les prélats qui nous gouvernent assoient leur pouvoir sur la
détresse et l&amp;rsquo;exploitation de l&amp;rsquo;autre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Dans le même temps les prisons françaises affichent désormais un triste et
peu reluisant record, plus de 63 000 détenus alors qu&amp;rsquo;elles ne comptent
que 50 000 places. Parfois quatre prisonniers croupissent dans 10 mètres
carrés et des conditions inhumaines de détention remplace toute véritable
volonté de réinsertion.&lt;br /&gt;
Cette politique de haine et de rejet de l&amp;rsquo;autre, cette politique
répressive et inhumaine, cette politique douce au fort et dure au faible,
s'alimente de ses propres échecs et ne peut conduire nulle part. Hortefeux
peut se réjouir de ses records d&amp;rsquo;expulsion à venir car sa politique est
inapte à stopper le flot migratoire. Ses collabos, les entrepreneurs du
bâtiment et du ciment, les promoteurs des prisons privés peuvent, eux aussi,
se frotter les mains, car sur un tel ferment, la violence et le vice, ne
peuvent que germer à profusion.&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Bien fraternellement,&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=69#news</guid>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
	</item>	<item>
		<title>Actualité du 15/06/2008</title>
		<link>http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=68#news</link>
		<description>&lt;h4&gt;Le maître du monde, le belliqueux G.W. Bush, poursuit son voyage à travers l&amp;rsquo;Europe&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Après une escale en Italie où il a salué chaleureusement son ami Berlusconi, le voici au pays des cruchons. Grande réception dans les palais de la république et hommage appuyé du bouffon local à celui qui devait apporter la paix et la prospérité mondiale. Le sinistre sire persiste et signe, oubliées les armes de destruction massive, qui justifièrent l&amp;rsquo;intervention sur le sol irakien, volatilisées les centaines de milliers de victimes sacrifiées sur l&amp;rsquo;autel de l&amp;rsquo;incommensurable profit et des gisements pétrolifères convoités.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La nouvelle diplomatie instaurée par le tout puissant prélat consistait à gouverner le monde par la force et à établir un nouveau rapport de force, une nouvelle norme de domination. Au colonialisme défunt succède l&amp;rsquo;humanisme militaire, nouvelle conception destinée à brouiller les
cartes et à légitimer un racket intéressé sur le nerf de la guerre, le pétrole. Le seul véritable succès dont il puisse se réjouir se situe sur le
plan de la propagande, où les médias serviles et prostrés permirent à la supercherie de prendre forme, trompant et leurrant une population traumatisée par le 11 septembre.&lt;br /&gt;
Comment faire croire à un peuple apeuré, que la guerre et le mensonge apporteraient la paix et la stabilité, que la violence et le sang versé qui n&amp;rsquo;engendrent que orphelins, des veuves et des mères éplorées, puisse être un gage de sécurité. Non cette guerre inutile, comme le sont toutes les guerres nous précipite allègrement dans une logique infernale, où seules les multinationales avides de l&amp;rsquo;armement et du profit tireront un bénéfice éphémère et improductif. Au lieu de cela, les States, auront sabordé l&amp;rsquo;idée de liberté et permit à un islamisme intégriste de se propager, au détriment de toute paix universelle. Les martyres engendrent les guerres du futur, et alimentent les bataillons de la haine.&lt;br /&gt;
Rien ne pourra s&amp;rsquo;établir de durable et de stable, sous le ferment des cadavres entassés, et dans la souffrance et le deuil, ne germent que la ranc&amp;oelig;ur et le chaos.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ainsi en Afghanistan, où les millions d&amp;rsquo;euros investit pour une hypothétique reconstruction, ne profitent réellement qu&amp;rsquo;à une caste de dirigeants plus enclin à se repaître, qu&amp;rsquo;à soulager un peuple affamé qui pleure ses fils et ses pères. Encore une fois, maudite soit la guerre, et avec elle, tous ceux qui s&amp;rsquo;enrichissent du sang versé inutilement, à l&amp;rsquo;ombre des palais et des temples dorés, car elle est l&amp;rsquo;antithèse de la vie et de la fraternité entre les peuples. G.W. Bush, laissera incontestablement son nom dans l&amp;rsquo;histoire, mais son bilan mortifère est bien loin d&amp;rsquo;être définitif et gageons fort malheureusement que les victimes de sa politique imprudente sont bien loin d&amp;rsquo;être toutes comptabilisées, hoy. &lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;q&gt;La paix avec un gourdin dans la main, c&amp;rsquo;est la guerre !&lt;/q&gt; [José Saramago]&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;em&gt;Bien fraternellement, &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<guid isPermaLink="true">http://www.avenir-geopolitique.net/actu/?idnews=68#news</guid>
		<pubDate>Sun, 15 Jun 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
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